
Norman Liebke, de Commerzbank, estime que les élections de mi-mandat aux États-Unis ne constituent qu’un facteur parmi d’autres pour le dollar, les risques institutionnels et géopolitiques retenant également l’attention. Il explique comment les différentes configurations possibles au Congrès pourraient peser sur le dollar ou le soutenir, et souligne qu’une éventuelle escalade avec l’Iran ou une contestation du scrutin constitueraient des sources majeures de volatilité pour les actifs américains et le dollar.
« Les élections de mi-mandat aux États-Unis ont lieu aujourd’hui. Les premiers résultats devraient commencer à tomber peu après minuit, heure d’Europe centrale (CET), même si l’issue du scrutin dans les États où la course est particulièrement serrée pourrait ne se préciser que plusieurs jours après le vote. Selon les derniers sondages, les républicains semblent se diriger vers une lourde défaite et pourraient perdre non seulement leur majorité à la Chambre des représentants, mais aussi le contrôle du Sénat. »

« Si seule la Chambre des représentants change de camp, le dollar subirait probablement lui aussi des pressions, mais dans une moindre mesure. Si les républicains conservent le contrôle des deux chambres, cela devrait au contraire soutenir le dollar. »
« Les événements qui suivront immédiatement les élections de mi-mandat devraient également avoir de l’importance pour le dollar. Si Trump venait effectivement à intensifier de nouveau le conflit avec l’Iran et à lancer une nouvelle attaque contre le pays, cela laisserait dans un premier temps présager de nouvelles hausses des prix de l’énergie et une aversion accrue au risque. Le dollar pourrait bénéficier de son statut de valeur refuge, comme au début de la guerre en Iran. »
« À l’inverse, les récents espoirs d’une solution diplomatique ont fortement pesé sur les cours du pétrole hier. Un nouvel apaisement des tensions avec l’Iran pourrait donc exercer une pression supplémentaire sur le dollar. Il existe également un autre risque : même si une contestation des résultats électoraux par le président américain Trump ne constitue pas le scénario central, elle ne peut être totalement exclue au vu des événements de ces dernières années. L’incertitude politique qui en résulterait accentuerait la volatilité sur les marchés financiers. »
(Cet article a été rédigé à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un rédacteur. En savoir plus.)