
BNP Paribas analyse comment la hausse du coût de la vie est devenue un enjeu central des élections de mi-mandat aux États-Unis, malgré une croissance solide et un chômage faible. Le rapport estime que l’inflation, le ralentissement de la progression des salaires et les tensions sur le logement érodent le pouvoir d’achat des ménages, en particulier de ceux aux revenus les plus modestes. Il conclut que, quel que soit le parti qui remporte le contrôle du Congrès, les moyens à sa disposition pour atténuer les difficultés financières des ménages seront limités.

« Aux États-Unis, la croissance résiste, le chômage reste faible et la consommation des ménages ne montre aucun signe de ralentissement. Sur le papier, cela devrait favoriser le parti du président à l’approche des élections de mi-mandat. Pourtant, les républicains pourraient perdre le contrôle du Congrès. La hausse du coût de la vie, qui pèse bien plus lourdement sur les ménages que ne le laissent penser les agrégats macroéconomiques, pourrait en être l’une des raisons. »
« Les prix ont augmenté de 28 % en cinq ans : de 31 % pour le logement (sans compter les taux des crédits immobiliers, qui ont plus que doublé) et de 29 % pour l’alimentation. »
« Le pouvoir d’achat sera probablement un enjeu majeur du scrutin, mais les vainqueurs ne disposeront pas des outils nécessaires pour y répondre. »
« Le recul de l’inflation dépendra de deux facteurs : l’évolution du conflit en Iran et l’efficacité de la politique monétaire. »
« Quelle que soit l’issue du scrutin, la désinflation et, plus largement, l’allègement du coût de la vie dépendent moins du Congrès que de la Maison-Blanche et, dans une moindre mesure, de la Fed. »
(Cet article a été rédigé à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un membre de la rédaction. En savoir plus.)